3. Le modèle des forces (qui favorise le retour de la personne dans son réseau naturel hors du milieu de la maladie mentale) est très critique face aux organisations de soutien mutuel et/ou groupes d’entraide. Comment favoriser le soutien entre pairs sans créer des « ghettos » de personnes atteintes de maladie mentale ? 2016-04-22T14:23:34-05:00

Projet CÉRRIS Forums Thème 3 : Pairs aidants et soutien entre pairs 3. Le modèle des forces (qui favorise le retour de la personne dans son réseau naturel hors du milieu de la maladie mentale) est très critique face aux organisations de soutien mutuel et/ou groupes d’entraide. Comment favoriser le soutien entre pairs sans créer des « ghettos » de personnes atteintes de maladie mentale ?

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  • admin_cerris
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    #647 |

    Apport du soutien par les pairs dans un service axé rétablissement

    Question 3 :

    Le modèle des forces (qui favorise le retour de la personne dans son réseau naturel hors du milieu de la maladie mentale) est très critique face aux organisations de soutien mutuel et/ou groupes d’entraide. Comment favoriser le soutien entre pairs sans créer des « ghettos » de personnes atteintes de maladie mentale ?

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    Alba
    Participant
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    Il s’agit de garder les ouvertures pour que la personne réintègre la société comme citoyen/ne. On a fait quelquefois le tour du jardin après un certain temps de contacts avec un groupe de pairs. Il est possible de donner différents défis aux personnes pour les reconnaitre dans leur totalité.

    Abosse
    Participant
    Post count: 11

    S’entraider en mettant de l’avant nos forces entre pairs permet, selon ma perception, de constater les dessous de notre personne autre que la maladie et cela donne le gôut de s’impliquer dans la communauté.

    Donc, l’idée ou la crainte de demeurer ghetto est loin derrière… Lorsque j’échange mes expériences avec mes pairs en reflétant mes forces, je me normalise et j’ai moins de craintes de m’intégrer à la communauté.

    chad chouinard Pair Aidant et personne en rétablissement
    Post count: 0

    Je serais bref, les groupes Par et Pour ne sont nullement néfaste à l’évolution de la pleine citoyenneté, mais c’est un processus normal d’intégration à la vie citoyenne des personnes en rétablissements… Ce ne sont pas des lieux gettoisés si notre regard transcende la stigmatisation… On dit que tout les chemins mène à Rome… Il faut surtout voir ces groupes comme étant Par et Pour et surtout Avec… C’est le principe de personnes en rétablissement et partenaire de soins et services. L’inclusion sociale ne passe pas par l’exclusion… Et il faut toujours se rapeller qu’il ne faut jamais jeter le bébé avec l’eau du bain !

    Myreille Bédard (équipe CÉRRIS)
    Post count: 0

    Merci à ceux et celles qui ont commenté la question. Il faut effectivement réfléchir sur l’utilité réelle des groupes « par et pour » dans le processus de rétablissement. Cela peut être une étape essentielle pour certaines personnes, selon ce que je lis, et ne semble pas aller à l’encontre du modèle des forces. Je serais curieuse d’avoir le point de vue d’intervenants ici pour nourrir la discussion.

    chad chouinard Pair Aidant et personne en rétablissement
    Post count: 0

    Le renforcement posititif est un outil curratif fondamentale.
    En Santé Mentale, la confiance de l’usager est très ébranlé et même dès fois anéantie…
    Donc, l’approche des forces, c’est ce qui est plus fort en intervention et dans l’adhésion au plan de soins et de rétablissement.
    La relation d’aide et l’entraide en ce sens vont de pair.

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